
Je suis Sophie Darroux, 38 ans, biographe familiale.
Un parcours dans l’informatique et une passion discrète
Pendant 12 ans, j’ai travaillé dans l’informatique, au support technique et à la formation. J’aimais expliquer les choses simplement, accompagner les gens quand ils bloquaient, trouver des solutions concrètes. Mais au fil du temps, je sentais que mon énergie voulait aller ailleurs : vers quelque chose de plus humain, de plus créatif, de plus proche des émotions et des histoires des gens. Et depuis toujours, en parallèle, j’écris. Des textes courts, des histoires, des romans que je gardais pour moi seule. On m’a souvent répété qu’on ne pouvait pas vivre de l’écriture. Alors je la laissais comme une passion, un jardin secret.
Un déclic à l’hôpital
Mon grand-père est décédé à l’hôpital. Je suis allée le voir une dernière fois. Dans les couloirs, entourée de tous ces gens sur le point de partir, une idée m’a traversée : et s’ils avaient encore des choses à dire ? Et si on pouvait les écrire ? Mais je me sentais trop fragile émotionnellement pour affronter les maladies lourdes et l’ambiance des hôpitaux. J’ai mis l’idée de côté.
La découverte du métier
Quelques mois plus tard, je suis tombée sur une biographe familiale qui expliquait son métier sur internet. Ça a fait tilt. J’ai toujours adoré écouter les histoires des autres, découvrir leur vie, ce qu’il y avait avant. Et écrire, c’est ce que j’aime faire depuis toujours.
La première biographie : celle de ma grand-mère
Il ne me restait plus qu’une grand-mère en vie. Ça m’a semblé une évidence de lui proposer d’écrire son histoire. Elle a accepté tout de suite. Même si j’écrivais depuis longtemps, je ne connaissais pas la méthodologie pour une biographie. J’ai suivi une formation en ligne, puis un coaching de plusieurs mois avec un biographe expérimenté.
Les projets suivants
Après le livre de ma grand-mère, j’ai retranscrit et réécrit le journal de guerre d’un ancêtre de 1850. Puis mon père m’a raconté tous les souvenirs d’époque des membres de la famille disparus. J’en ai fait une biographie familiale. C’est là que je me suis lancée avec des gens que je ne connaissais pas.
Ma façon d’accompagner
Je suis douce, bienveillante, à l’écoute et méticuleuse. J’aime prendre le temps, laisser les souvenirs venir naturellement, sans forcer. Chaque histoire est unique. Mon rôle, c’est d’écouter avec respect, de préserver votre voix authentique et de vous aider à laisser une trace sincère.
